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URSS 1970 au Théâtre Dejazet

Macha Orlova, metteuse en scène d’origine russe vous propose son spectacle sur l’URSS des années 70 jusqu’au 29 décembre 2018 au Théâtre Déjazet (41 bd du Temple, 75003)
Vous allez découvrir l’histoire de la famille Papova qui partage sa « kommunalka », son logement communautaire, avec Ivan Ivanovitch, un camarade communiste, espion du KGB.

Lena, jeune russe enceinte et Youri, intellectuel juif, rêvent d’une vie meilleure en Amérique et feront tout pour parvenir à quitter cette dictature. Olga, la mère de Lena est déchirée entre le désir de sa fille et sa peur de l’inconnu. La tante Anna reste attachée à sa ville natale autant qu’à ses souvenirs. Parviendront-ils à réaliser leur rêve d’exil ?

Une histoire d’une période pas si lointaine, qui alterne entre rires et larmes, réalisme et envolées poétiques.

Renseignements et réservations sur le site du théâtre

Oumka en concert au café Le Kibélé

Pour changer de Tchaïkovski et des grands classiques, Alexandra vous recommande le concert d’Oumka (« petit ours » en langue tchouktche) ce mardi 27 novembre 2018 à 21h15 au café du Théâtre Le Kibélé (12 rue de l’Echiquier, 75010). Entrée libre!

Poétesse, traductrice, auteur-compositeur, Oumka poursuit sa carrière de chanteuse depuis 1995 avec plus de 30 albums et 500 chansons. Elle compose dans un style rock-blues-country musicalement très classique, mais avec des paroles en russe. Pour la découvrir, allez l’écouter sur son site umka.ru

Le Cabaret des trois soeurs d’après Tchekhov au Théâtre de l’Epée de Bois

Les trois soeurs de Tchekhov vivent en province et rêvent d’aller à Moscou. Le poète, acteur et metteur en scène Bruno Niver reprend le concept de trois soeurs, cette fois à Moscou de notre temps, qui rêvent de partir ailleurs… sans y arriver. Les comédiens russes chantent les destins désenchantés de leurs personnages, racontent leur vie et leur époque. Ils évoquent en filigrane Moscou et ses problèmes contemporains et en même temps l’intemporalité de la Russie éternelle. Textes et chansons (en français et russe surtitré) s’enchaînent, adaptés aussi bien des années 20 (Brecht, cabaret soviétique) que du rock moderne (Dépêche Mode, Muse) en passant par le chant lyrique.

Représentations tous les jours (sauf lundi) jusqu’au 25 novembre 2018 au Théâtre de l’Epée de Bois – Cartoucherie (métro : Château de Vincennes). Renseignements et réservations sur le site du théâtre.

Vilnius, Paris, Londres d’Andreï Kourkov

Vous connaissez probablement Le Pingouin (1996), livre bestseller de l’écrivain ukrainien de langue russe Andreï Kourkov? Son dernier roman, Vilnius, Paris, Londres vient de paraître en traduction française aux éditions Liana Levi (640 pages, 24€). Andreï Kourkov y narre l’odyssée de 7 Lituaniens à travers l’Europe après l’ouverture des frontières de leur pays, prétexte à jeter à nouveau un regard à la fois tendre et ironique sur ses personnages et sur l’Europe en général. Le journaliste spécialiste de la Russie (et ancien élève du Centre) Yves Bourdillon en fait une critique très élogieuse dans le journal Les Echos : vite à votre librairie préférée pour commander l’ouvrage!

Regards de Russie 2018, semaine du cinéma russe

Revoici un grand rendez-vous annuel, celui du nouveau cinéma russe au cinéma l’Arlequin et accessoirement au Majestic Passy. Quelque 20 nouveaux films y sont à découvrir du 7 au 13 novembre 2018. Avec en ouverture le fameux Leto (« L’été ») en compétition au dernier festival de Cannes alors que son réalisateur Kirill Serebrennikov était retenu en résidence surveillée en Russie. Leto sortira d’ailleurs sur nos écrans début décembre 2018: à ne pas manquer selon Olga.

A noter également: Trois secondes ((Движение вверх) d’Anton Meguerditchev. Ce film sur la victoire de l’équipe de basket-ball soviétique aux JO de Munich en 1972 a été un « blockbuster » (блокбастер en russe !) ce printemps en Russie.

Programme détaillé sur le site: ICI

Ivanov d’Anton Tchekhov à l’Athénée

Acteur et metteur en scène né en 1958, directeur du Théâtre-Studio à Alfortville depuis 1997, Christian Benedetti s’est mis au défi de mettre en scène tout Tchekhov. Et pour l’avant dernière étape de son intégrale Tchekhov, il se confronte à Ivanov, œuvre d’un Tchekhov de 27 ans. Une pièce de jeunesse qui a subi de nombreuses variantes, passant de comédie à tragédie de 1887 à sa première représentation à Saint-Petersbourg en 1889. Christian Benedetti choisit la première version, celle de 1887.

Chacun des quatre actes d’Ivanov s’achève en effet sur une surprise ou sur un choc. Leur violence va croissant à mesure qu’avance le drame.  « Ivanov est et sera ce que chacun veut qu’il soit, reprend Christian Benedetti. Il est comme une toile sur laquelle chacun projette ses rêves ou ses fantasmes. Un portrait en forme d’énigme : mélancolie, spleen, déprime, cafard, bourdon, tristesse angoisse… »

Le Théâtre Athénée (Square de l’Opéra Louis-Jouvet, 7 rue Boudreau – 75009 Paris) propose 20 représentations d’Ivanov du 7 novembre au 1er décembre 2018. Et en bonus  une rencontre (gratuite) avec Christian Benedetti et l’équipe du spectacle au foyer-bar à l’issue de la représentation le mardi 13 novembre 2018. Renseignements et réservations sur le site du théâtre.

Ossip Zadkine, l’instinct de la matière

A l’occasion du 130e anniversaire de Zadkine (Vitebsk 1888 – Paris 1967), le musée Zadkine lui rend un hommage inédit avec l’exposition « Ossip Zadkine, l’instinct de la matière » qui met en valeur son lien organique avec la matière, et qui souligne sa place aussi originale que singulière au sein des modernismes du XXe siècle.

Après l’exposition « Être Pierre » (2017), le musée poursuit l’exploration des matérialités créatrices en nous faisant pénétrer dans l’intimité du dialogue de Zadkine avec les différents matériaux qui sont à ses yeux des « puissances formelles ». Pour Zadkine, la matière est toujours « première ». Il sent si elle est porteuse d’une vocation formelle. L’exposition retrouve ce lien intime à la matière primordiale, aux formes en gestation : les veines et les nodosités du bois, la densité et les particules de la roche, la fluidité de l’encre ou de la gouache…

« Inductives», les matières sont riches d’une dynamique, d’une poussée que le geste du tailleur ou la main du dessinateur doit capter en retour. « Du dialogue avec la matière naît le geste de l’homme », confiait Zadkine à Pierre Cabane (Arts, 1960). L’authenticité de la création plastique passe par ce rapport de correspondance avec la matière que Zadkine n’aura de cesse d’éprouver.

A voir au musée Zadkine, 100 bis rue d’Assas, 75006, jusqu’au 10 février 2019.

Veronika Bulycheva en concert à la péniche Anako

Chanteuse et guitariste appréciée de nos élèves (elle intervient régulièrement lors de nos fêtes de fin d’année), compositeur et interprète, Veronika Bulycheva vient de l’Oural, cette région de la Russie profonde. Originaire de ce pays que l’on considère comme limite naturelle entre l’Europe et l’Asie, Veronika garde en elle ce trait d’union artistique qui permet de retrouver l’intimité et l’émoi d’un univers poétique commun.

Après avoir sorti quatre albums, Veronika Bulycheva se lance dans un nouveau projet de world électro pop où elle est compositeur et interprète. Pour sa réalisation, elle fait appel au producteur et arrangeur Maxime Delpierre (VKNG) et invite Natalia Ermilova, son ancienne collaboratrice, chanteuse et violoniste dans le groupe « Mamouchka », et Philippe Baudez, joueur de balalaïka. Pour la première fois, Veronika donne place à sa fille Mya BLT pour interpréter une de ses nouvelles chansons.

Pour fêter la sortie de ce disque « Of the Ural », Veronika vous convie à son concert dimanche 28 octobre à 17h sur la Péniche ANAKO (Bassin de la Villette, Face au 34 quai de la Loire, 75019 PARIS – Métro : Riquet, Stalingrad ou Jaurès). Elle sera accompagnée par ses amis et excellents musiciens : Emek EVCI à la contrebasse, Caroline BERRY à l’alto et Olivier PETITJEAN aux percussions.

Tarifs : 15€ (TR), 13€ (prévente),10€ (TR)

Réservation : yesgolive.com/sketis-music

L’Avant-garde russe de Vitebsk au Centre Pompidou: derniers jours!

Si vous ne l’avez déjà fait, nous ne saurions trop vous encourager à visiter « L’Avant-garde russe à Vitebsk », au Centre Pompidou jusqu’au 16 juillet 2018. Cette exposition, aussi pédagogique qu’artistique, nous fait découvrir l’enthousiasme des premiers temps de la Révolution de 1918 à 1923: Chagall fonde alors dans sa ville natale Vitebsk (aujourd’hui en Belarus) une école d’art qui se veut à l’avant-garde de la Révolution, de la création d’un monde nouveau où l’art est l’affaire de tous. Il y est rejoint par El Lissistky et Kasimir Malévitch, tenants d’un art abstrait et aux tendances mystiques, le suprématisme. Les différences entre ces hommes ne tarderont pas à faire partir Chagall, laissant l’école de Vitebsk à Lissitzky et Malévitch et à leurs disciples. Leur collectif Ounovis expérimentera tous azimuts pendant 4 ans, avant de se voir couper les subsides par le gouvernement bolchévique et devoir fermer l’école peu après la sortie de la première et unique promotion en mai 1922.

L’exposition fait revivre cette période unique, entre monde ancien et nouveau, où tout semblait possible, où une ville de province russe pouvait être une capitale artistique!

Fête de fin d’année scolaire 2017-2018

Affluence record, météo clémente et bonne humeur auront marqué cette édition 2018 de notre fête de fin d’année. Un bon moment pour échanger entre amis, savourer des spécialités russes, écouter Nikolaï et son violoniste virtuose et profiter du spectacle « les Russes aiment rire » mis en scène de main de maître par Tatiana.

bty