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Regards de Russie: semaine du cinéma russe

La 11e Semaine du cinéma russe à Paris « Regards de Russie » a lieu cette année entre le 13 et le 19 novembre 2013. Au programme: douze nouveaux longs métrages (plus un « ancien » de 2003), un court métrage, trois documentaires, de l’animation… des choix difficiles en perspective!

Quelques commentaires pour vous aider à vous y retrouver:

Le géographe a bu son Globe: film d’ouverture de la semaine, il a déjà été primé au festival de Sotchi et est très apprécié par les Russes pour sa description juste de la vie actuelle en Russie

Légende n°17, qui retrace la victoire de l’équipe soviétique de hockey sur glace face aux Canadiens en 1972, devrait séduire au-delà des amateurs de hockey. Il reconstitue la vie du pays à l’époque et la fierté du peuple face à ce triomphe soviétique, comparable à la victoire de la France au Mondial de foot en 1998. Le film est déjà le film de l’année 2013 en Russie. Notre élève Thierry et Olga l’ont vu et vous le recommandent.

Metro: film catastrophe, très réussi dans son genre, il a beaucoup séduit Olga…

Week-end: remake du célèbre film français Ascenseur pour l’échafaud, transposé dans le Moscou moderne, par Stanislav Govoroukhine, metteur en scène très reconnu en Russie.

Judas: les états d’âme de Judas Iscariote, adaptation d’une nouvelle de Leonid Andreiev, un des auteurs les plus connus du début du 20ème siècle, intellectuel et mystique. Très apprécié par Olga (l’auteur, pas encore le film qu’elle n’a pas encore vu!). L’acteur Alexeï Chevtchenkov a été primé pour ce rôle au festival du film de Moscou.

« Regards de Russie » a lieu aux cinémas « l’Arlequin » (76 rue de Rennes – 75006 Paris, Métro St Sulpice), « Le Majestic Passy » (le 14 novembre, 18 rue de Passy – 75016 Paris, Métro: Passy) et « Le Reflet Médicis » (le 15 novembre, 3 rue Champollion – 75005 Paris, Métro: Cluny la Sorbonne). Tous les films sont montrés en version originale avec sous-titres. Certaines séances offrent aussi la possibilité de rencontrer réalisateur ou acteur. Synopsis et horaires: http://www.cinema-russe-paris.com/

Regards de Russie 2013

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3 Responses to Regards de Russie: semaine du cinéma russe

  1. Centre de langue russe says:

    Christian nous fait part de ses impressions sur 2 films qu’il a vus lors du festival:

    >« Elle » (Она). Le cinquième long métrage de Larissa Sadilova.
    Maïa, une jeune tadjik, s’enfuit de chez elle avec son copain. Ils s’aiment, envoient tout balader et partent vivre ensemble dans une ville de province russe où ils espèrent pouvoir gagner suffisamment d’argent pour aller à Moscou et réussir leur vie.
    Ils seront en fait confrontés au quotidien des clandestins exploités par les marchands de sommeil et les employeurs marrons. Les choses se compliquent quand son copain abandonne Maïa pour revenir au Tadjikistan épouser la femme choisie par ses parents. Elle se retrouve seule dans un pays qu’elle ne connaît pas et dont elle ne parle pas la langue…

    Un film plein de bonnes intentions décrivant un sujet très difficile mais traité récemment à plusieurs reprises que ce soit par Ken Loach (Land of Freedom), Costa Gavras (Eden à l’Ouest) ou par Philippe Lioret (Welcome). Larissa Sadilova a probablement été enfermée dans un cadre budgétaire trop étroit qui ne lui a pas permis de réaliser autre chose qu’une œuvre un peu convenue et assez terne. Жаль!

    > « La Honte » (Стыд) un film de Ioussoup Rasnykov.
    Un sous-marin nucléaire appareille de sa base navale pour partir en mission. Il ne reviendra pas.
    Rasnykov a basé son scénario sur le drame du sous-marin « Koursk » qui a coulé en mer de Barents au cours d’importantes manœuvres navales en août 2000.
    Il a choisi de ne pas réellement parler de la catastrophe, mais de montrer les réactions des familles des marins enfermées par l’hiver dans un endroit abandonné des hommes.
    Avec talent, il décrit en quelques plans la détresse matérielle de l’armée russe à cette époque, l’attitude scandaleuse de l’état-major de la marine qui n’informe pas et ment délibérément aux familles, le drame des femmes qui se retrouvent seules confrontées à l’inadmissible, à l’impossible. Il suit particulièrement la jeune femme du commandant du sous-marin, fraîchement arrivée de St Pétersbourg après son mariage, égarée dans ce milieu militaire et qui réagit mal.

    Rasnykov a réalisé un bon film avec une mise en scène intelligente qui suggère le drame en évitant de le montrer (on entend le sous-marin sans jamais le voir). Il a réussi une très belle photographie de paysages de mer et de neige, un montage rythmé et rapide.
    Il est surtout parvenu à recréer l’atmosphère pesante qui a présidé en Russie lors de l’affaire du « Koursk » où l’on a vu devant les caméras de télévision des familles hors d’elles écraser de leur mépris et fustiger l’incompétence des responsables de la Marine et du Vice-Ministre de la Défense. Une affaire survenue trois mois après la première élection de Vladimir Poutine et qui a fortement déstabilisé le pouvoir politique.

  2. Elmira says:

    Which came first, the problem or the soiunlot? Luckily it doesn’t matter.

  3. Todos os predios são duma época. Esses dois que ficam nas pontas tambem marcam uma época: os anos 70.O predio de azulejo que está para ir abaixo enquanto era novo era considerado horrivel, o tipico predio de pato-bravo de Tomar.Pode ser que daqui a 50 anos quando deitarem abaixo predios de 1970 muita gente se insurja contra, a dizer que é matar uma época, assim como já não há vestigios em Lisboa de edificios do ano 1147, excepto o castelo de S. Jorge e que já foi bastante alterado.

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